La catégorie Hypercar est le sommet de l'endurance dans le championnat du monde d'endurance automobile organisé par la FIA.
Introduite en 2021, elle a remplacé la catégorie LMP1 pour attirer plus de constructeurs grâce à des coûts maîtrisés et des designs plus proches des voitures de route.

1. Deux voies techniques pour un même but
Pour courir en Hypercar, les constructeurs peuvent choisir entre deux règlements différents, mais qui s'affrontent dans la même catégorie :

-- LMH (Le Mans Hypercar) : Le constructeur conçoit tout de A à Z (châssis, moteur, système hybride). C'est le choix de Ferrari, Toyota et Peugeot.
-- LMDh (Le Mans Daytona h) : Le constructeur utilise un châssis homologué et un système hybride standard. C'est le choix de Porsche, BMW et Cadillac.

2. La performance encadrée
Les Hypercars sont régies par des fenêtres de performance strictes :

-- Puissance maximale : Environ 500 kW (680 ch).
-- Poids minimum : 1030 kg.
-- Aérodynamisme : Le ratio entre l'appui et la traînée est fixé pour éviter une course à l'armement technologique.

3. Le "BoP" (Balance of Performance)
C'est le concept central du WEC. Pour s'assurer que des voitures de conceptions différentes puissent gagner, les organisateurs ajustent le poids et la puissance de chaque voiture avant chaque course.

4. L'hybridation

-- En LMH, le moteur électrique est souvent sur l'essieu avant, offrant 4 roues motrices.
-- En LMDh, le système hybride est obligatoirement sur l'essieu arrière.

Pourquoi c'est un succès ?
Grâce à ce règlement plus abordable, une dizaine de constructeurs prestigieux (Ferrari, Toyota, Porsche, Lamborghini, Alpine, BMW, Peugeot, Cadillac, etc.) luttent désormais pour la victoire avec des voitures aux looks uniques.